28 août, 2016

On déménage !

Les amis, on déménage ! 
J'avais envie d'un nouvel endroit, axé sur la pensée positive, pour parler de mon cheminement et de belles choses qui me font plaisir. Un endroit un peu conseil mais aussi un peu personnel où on ne parlerai que de belles et douces choses...

Vous me suivez ? 

Rendez-vous sur Hellocoton !

04 août, 2016

Instagram stories, pour ou contre ?

Depuis hier, c'est la révolution sur les internets : Instagram a sorti sa propre version de Snapchat. Si j'ai été d'abord dubitative, j'ai quand même sans tarder téléchargé la mise à jour pour voir ce que ça pouvait donner.

J'ai mis un temps fou à me lancer sur Snapchat : comme beaucoup, j'ai eu l'impression d'avoir 70 ans et de n'avoir jamais ouvert une application de ma vie. Puis je m'y suis faite, j'y suis de plus en plus de personnes (que j'apprécie ou pas, d'ailleurs un tri s'impose!), j'ai beaucoup ri, c'est un réseau que je trouve assez décomplexé et qui me permet aussi de raconter pas mal de choses inutiles... Bref, Snapchat a pris sa place dans ma routine internet quotidienne...

Le château de l'Hermine à Vannes
Pour me suivre sur Instagram : sailorsupergril

Instagram fait partie de cette même routine depuis tellement longtemps, avant d'être presque détrôné par Snapchat, j'y passais beaucoup plus de temps, puisant beaucoup d'inspiration et de bien-être. Le côté parfait ne m'a jamais dérangée, même si j'ai souvent déploré l'utilisation d'un appareil photo plutôt que d'un téléphone. Mais finalement, je suis là pour voir des belles choses, et je me perds souvent dans les suggestions, happée par les superbes mises en scène que je croise. Loin d'être jalouse, je suis simplement admirative du travail des autres.

Bref, j'aime les deux réseaux, mais pas pour les mêmes raisons.
 
Alors, Instagram Stories, pour ou contre ?

Pour me suivre sur Snapchat, mon pseudo : xeloulou

 POUR

  • Le fait de suivre automatiquent sur stories les gens que l'on suit pour les photos. Alors oui, on a pas forcément envie de voir la vie de tout le monde (perso, je suis environ 500 personnes) mais je trouve ça assez cool de voir les "behind the scenes" des comptes populaires que je suis, et de voir que, eux aussi, finalement, sont humains.
  • Tout est regroupé sur un même réseau, une même application et, avouons-le, ça, c'est quand même carrément cool et pratique. 
  • La transition entre les stories des gens est super sympa.
  • Je ne l'utilise que depuis hier mais j'ai déjà l'impression qu'on est pas du tout sur le même level que Snapchat niveau consommation de batterie.

CONTRE

  • Instagram a été pendant un temps un réseau pour "raconter sa vie" en images, on en est arrivé à une application vraiment artistique où, même si on continue à raconter notre vie, nous essayons de poster de plus belles photos, peut-être plus travaillées ou réfléchies. J'ai vraiment envie d'ouvrir Instagram pour voir des belles choses et pas juste des gens qui racontent leur vie.
  • Les vidéos sont bien trop longues à charger quand on a une connexion un peu pourrie. 
  • Bien-sûr, il n'y pas de filtres visages et c'est sans doute l'une des principales raisons pour lesquelles nous aimons tous tant Snapchat. (donc Instagram, mets toi au boulot si tu veux rameuter des gens :D)
Bon, vous l'aurez compris, comme beaucoup je pense, je ne sais pas vraiment quoi en penser (méga scoop du jour)...

Le fait de tout passer sur Instagram serait beaucoup plus pratique pour limiter le nombre d'applications chronophages, mais je suis beaucoup plus de personnes sur Instagram, et je passe beaucoup plus de temps à laisser charger les stories que je ne sais pas vraiment si ça change grand chose. Et puis j'ai une vrai tendresse pour Snapchat et ses messages privés avec lequel moi et mes potes nous amusons beaucoup.

Abbaye de Paimpont, que l'on peut retrouver sur Instagram :)

Une chose est sûre, il va falloir faire un choix, car il me parait délicat d'utiliser les deux outils pour publier les mêmes contenus. Peut-être que je ne ferai que regarder les stories sur l'un et publier sur l'autre. A suivre!

Et vous? Votre choix est-il fait entre les deux? Snapchat? Instagram? Aucun?
Rendez-vous sur Hellocoton !

28 juin, 2016

Summer Biannual Bibliothon

J'ai décidé, après avoir lu les éloges de Pauline, de me lancer dans l'aventure du Bullet Journal. J'ai commandé un joli carnet, de beaux stylos... Et en attendant de les recevoir, j'ai commencé à préparer "au brouillon" certaines pages que j'ai envie de mettre. 

En même temps, je suis tombée sur une vidéo booktube qui parlait de ce challenge lecture et l'idée d'avoir un beau cahier personnalisé pour noter mon évolution m'a donné envie de me lancer.



Le but ? Lire 7 livres en une semaine. Pire, il faut qu'ils rentrent dans les critères demandés par les organisatrices. Je vais donc vous dire ce que j'ai choisi, et pourquoi.

  • Le premier livre à lire est le livre choisi par le groupe : The unexpected everything de Morgan Matson. Je l'ai dans ma pile à lire, c'est la raison pour laquelle j'ai décidé de faire ce challenge... Avec près de 250 livres, il faut qu'elle baisse un peu (et que je me calme niveaux achats, avouons-le).

  • Le second livre est un choix libre, qui sera la seule lecture en français de ce challenge. J'ai choisi Juliette de Camille Jourdy, tout simplement car j'ai envie de le lire depuis longtemps et qu'une BD sera plus rapide à lire pour réussir mon challenge.

  • Il fallait choisir le troisième titre dans une sélection faite par les organisatrices, j'ai donc choisi Maybe someday de Colleen Hoover. Je me découvre une passion pour cette autrice, et j'avais aussi son livre dans ma pile à lire (à vrai dire, ç'a été les deux critères qui m'ont convaincue, si j'avais le livre de groupe et au moins un des livres de la sélection je me lançais dans le challenge pour vider ma PAL, c'est donc chose faite)... Encore une bonne raison de s'y mettre!

  • En quatrième position, un livre avec notre créature magique/mythique préférée. Je ne sais pas si ça rentre dans les clous, puisqu'elles parlaient de phœnix, mais j'ai décidé de lire le tome 2 de A court of thorns and roses de Sarah J. Maas qui s'appelle A court of mist and fury. Je me suis prise d'affections pour les personnages, des faeries, et j'ai guetté la sortie du tome 2 depuis une éternité.

  • Le cinquième titre doit être un livre que l'on a laissé de côté et que l'on reprendra pour l'occasion. J'avoue que j'ai un peu triché sur ce point : j'ai choisi de lire le tome 3 de la série Outlander, Voyager de son petit nom, (ou Le voyage en français) par Diana Gabaldon. Pourquoi ai-je triché ? Je lis en fait l'intégrale, et je me suis arrêtée à la fin du tome 2 pour regarder la série tranquillement. J'attends donc que la deuxième saison soit terminée pour me remettre à la suite :D

  • En sixième place, un livre d'un auteur que nous n'avons jamais lu. J'ai choisi The raven boys de Maggie Stiefvater qui me fait de l'oeil, lui aussi, depuis un bon moment. Vu que j'ai craqué chez Shakespeare and company il y a peu... 

  • Et enfin le dernière livre doit être un genre/format que l'on ne lit que rarement et qui ne fait pas vraiment partie de nos habitudes. J'ai donc choisi un livre gentiment donné par Filipa, Pride and prescience de Carrie Bebris qui reprend, vous l'aurez compris, l’œuvre de Jane Austen pour la transformer, apparemment, en enquête policière. Je ne lis que très rarement de polars, et je crois n'avoir jamais tenté l'aventure de la réécriture. 


Ce challenge est censé se dérouler entre le 3 et le 9 juillet 2016, donc. J'avoue que je vais avoir pas mal de choses à faire dans la semaine, notamment deux dîners en famille/entre amis, + garder un enfant de deux ans pendant deux ou trois heures... Je ne m'impose donc aucun nombre de pages à lire, ni aucune date de fin. Je serai, bien-sûr, très heureuse de terminer à temps, mais si je lis ces 7 livres dans le mois de juillet, j'en serai très heureuse.

Forcément, ces lectures rentrent dans mon (presque) seul et unique challenge de l'année : lire 100 livres. Vous pouvez d'ailleurs le retrouver (et retrouver ma PAL) sur Goodreads

A tout bientôt !
Rendez-vous sur Hellocoton !

05 juin, 2016

Punch needle inspirations

Juste avant de partir en Nouvelle-Zélande, j'ai décidé de me payer un cours de broderie avec la grande Laura Ameba

La pratique m'intéressait, je ne sais rien faire de mes dix doigts et je me suis donc dit que ce serai le bon moment de me lancer pour enfin apprendre à faire quelque chose (= avant de partir pour le grand voyage de ma vie). Grand bien m'en a pris, puisque, même si j'ai eu besoin d'aide pour le dessin de base, j'ai réussi à faire un joli petit renard (que je n'ai toujours pas fini et qui est rangé dans un endroit inconnu de moi-même mais bref)... 

Aujourd'hui, je suis de retour (méga scoop!) et au chômage (si vous avez des pistes, je cherche un boulot de libraire et je crois être l'une des plus passionnées par mon boulot :)) et je cherche quelques trucs pour m'occuper (vivre chez ses beaux-parents à 27 ans et au chômage, le pur bonheur)

J'ai envie de faire de l'aquarelle, mais mon problème de dessin est d'autant plus présent et cela demande une vrai technique (je suis sur une piste pour prendre un cours avec une voisine mais ça ne se fait pas en une journée)... Et j'ai aussi envie de broder, et ça c'est tout de suite plus facile étant donné que j'ai pris un cours et que j'ai l'idée !... 

Je me lancerai bien sur... Un cactus ! Oui, je sais c'est à la mode et cette envie n'en est sans doute pas étrangère, mais c'est aussi, à mon idée, facile à dessiner donc parfait pour moi :)

Du coup, je suis allée sur mon site préféré pour les tableaux d'inspirations, je pense qu'on utilise le même, clique ici pour mon profil. 

1. Sarah K. Benning (qui est un peu la déesse de la broderie "plantes" en ce moment, foncez voir son boulot) 2. Free Pattern du blog Sublime Stitching que je découvre tout juste 3. Petite broderie à acheter toute faite, j'aime bien la forme et je me demande si je ne vais pas partir sur deux dessins différents dans le même tableau 4. Creamente est une autre brodeuse que je viens de découvrir, elle publie ses travaux sur Tumblr.



Et vous, broderie ou pas broderie ?


Rendez-vous sur Hellocoton !

02 juin, 2016

Les jolies plumes #13 - Sur le pas de ma porte

Presque un an que je n'avais pas repris le clavier pour participer à ce fameux Atelier des Jolies Plumes. Et puis, ce mail hier soir dans ma boîte, qui m'a rappelée à ce bon souvenir. Le sujet m'a parlé, et puis je me suis dit "pourquoi pas", pourquoi ne pas revenir ici sur la pointe des pieds. Entrouvrir la porte, justement, et me lancer à nouveau. On verra ce que ça donne, je me dis toujours ça, peut-être que je reviendrai ici à temps plein, ou pas... Mais j'ai envie de faire de nouveau de ce lieu quelque chose de beau et qui me correspond et je ne sais pas par où commencer. Je me sens bien mieux du côté des lectrices, souvent silencieuses, d'ailleurs, que des autrices.

Alors pourquoi ne pas commencer par un petit texte ?

Le sujet du mois : "Toc Toc. Est-ce le facteur avec un colis, un ancien amour, un nouveau voisin qui vient d’arriver, un autre qui souhaiterait des oeufs, un admirateur secret qui a laissé quelque chose sur la palier ? Que se passe-t-il sur le pas de votre porte?"

 
Crédit photo : Unspalsh, cette mine d'or

Et puis tout d'un coup la sonnette, et le chien qui aboie. J'ai toujours eu pour habitude de ne pas répondre à la porte, ni au téléphone d'ailleurs. On ne sait jamais quel lot de mauvaises, ou bonnes, oui, sans doute bonnes, nouvelles on pourrait se prendre sur le coin du nez. Principe de précaution, donc. Mais le chien n'arrête pas et la sonnette retentit de plus belle. J'hésite à aller me cacher, là, dans ce petit coin pas trop loin de la fenêtre qui me permet d'observer les choses de la rue. C'est ma manière toute personnelle de me protéger, de ne pas m'abandonner au monde et au temps qui passe, et ça me va très bien, d'être là, dans ce petit coin et d'observer, hors du temps, hors du monde et de la vie... J'attends. Une troisième fois. Va t-il falloir pousser le destin dans ses retranchements ? Se décider, enfin, à ouvrir cette fichu porte, à ne plus avoir peur du monde, de l'extérieur ? Mille et une questions se bousculent, je me secoue, m'efforce de me donner de la force... Allons-y, un peu de bonne volonté. J'approche à pas de loups, glisse doucement ma main sur la poignée, inspiration, expiration. La poignée tourne, dévoilant la rue... vide.
Rendez-vous sur Hellocoton !

19 avril, 2016

Et puis.

Et puis il y a ces jours bénis où l'un des plus beaux sourires m'éclate en pleine poire, et où je pourrai déplacer des montagnes. Ces jours où je saute du lit -non- pour profiter, vivre ce que le moment a à m'apporter. Je ne fais que le répéter en boucle mais la Nouvelle-Zélande m'a apporté ça, que je ne me prend plus la tête -ou presque plus- pour des choses qui n'arrivent pas, ou trop tard. Attendre, patienter, voir ce que l'avenir nous réserve sans se précipiter et en acceptant toutes les choses qui arrivent, sans distinction de bien ou de mal. Mon contrat qui est censé être renouvelé mais dont je n'ai pas de nouvelles à deux semaines de l'échéance -faites que je reste encore un peu, j'ai encore besoin de cette petite bulle de bonheur et de sourires-, le client que je fait entrer dans l'expo juste parce qu'il vient toutes les semaines et que ça lui fera plaisir, les gâteaux pour mes collègues qui sont "au régime" mais pas tant que ça finalement "tiens, prend moi une tarte chocolat noisettes comme la dernière fois", les verres en terrasse, la douceur du ciel -enfin- quand je sors du boulot à 20h30 et ces possibilités infinies que semble m'offrir la vie, l'amour du boulot bien fait et passer sa journée à rouler ranger des affiches, les rires quand il faut et le travail sérieux qui suit, les réveils tout doux avec le mec, café et croissants. Tout. Laissez-moi tout s'il vous plait. 



Et puis ces déceptions qui m'éclatent en pleine poire, en fin de journée, quand je touche du bout des doigts la libération. La sidération de passer de si haut à si bas. Se sentir ridicule, de ressentir les choses si fortement. Quelques heures plus tard, accepter. La vie, c'est ça. Mon hyper-sensibilité en fait partie, j'apprends à la dompter mais je n'y arrive pas tous les jours. Les plans sur la comète et les pieds sur terre, un peu pas trop.

J'avais peur de dépasser les 25 ans. Je ne pensais pas que ma 27ème année serait aussi sereine. Elle ne fait que commencer, mais je me sens tellement neuve et optimiste. Tellement libre de tout préjugés que s'en est grisant. Je ne sais pas si je dois continuer à écrire par ici. Le très bon article d'Anouchka me fait me remettre en cause... Est-ce que j'écris pour le peu de personne qui me lit ou pour me faire mousser et me caresser dans le sens du poil ? J'aurai égoïstement tendance à dire que non, mais je ne parle que de moi et de mon rapport au temps et à la vie qui change. Disons que je garde cet espace ouvert pour les moments où j'ai besoin de vider mon trop plein... On verra où tout ça nous mène, même si sans doute pas tellement loin. Le principal est d'être en paix avec soi-même, non ?


Rendez-vous sur Hellocoton !

15 mars, 2016

Comme un mantra.

J'aimerai vous dire que je suis triste d'être rentrée et que la Nouvelle-Zélande me manque. Mais ce serait mentir. Oui, la nostalgie me frappe de plein fouet depuis 5 jours... Il y a un an, j'embarquais dans cet avion, après avoir tout quitté, boulot appartement famille amis, avec seulement mon mec sous le bras (mais ô combien le plus important). Et Facebook a jugé bon de me renvoyer dans les cordes avec quelques petits souvenirs depuis... Après ce petit moment de surprise et de tristesse, oh si légère, presque douce, j'ai envie de lui dire merci. Je n'avais pas oublié ces moments, je sais qu'ils sont gravés au fond de moi, mais j'ai ressenti tellement de difficultés pendant les deux derniers mois de notre voyage que les huit autres en sont terriblement ternis. Et si je n'ai besoin que de ça, des ces souvenirs numériques pour me rappeler à quel point c'était beau, alors je prends. Sans hésiter. Je me souviendrais toute ma vie de mes premiers pas sur cette terre étrangère, de la chaleur, de l'odeur et des habitants si accueillants, l'humidité ambiante, aussi. Le moelleux de la moquette de Steve et comment il nous a hébergé sans même nous connaître. Des premières découvertes, de la vie à Auckland dans ce petit quartier si mignon, tout près de Mount Eden. De la vue sur la Sky Tower, depuis Mount Eden, justement. Je crois que je suis immédiatement tombée amoureuse de cette ville, de cette vie, et, n'ayons pas peur de le dire, de ce pays. Tout m'a paru si simple, à portée de main. Changer de vie, comme ça, d'un claquement de doigts. Bien-sûr, les choses ne sont pas toujours allées comme sur des roulettes mais le positif est là, même si je peux pas encore le voir totalement, même si je ne suis pas encore capable de mettre le nez dans les photos pour les trier et en faire un album. Le retour a été si simple, et est si compliqué à la fois. Je me suis glissée dans ma nouvelle vie avec plaisir et appréhension, cette nouvelle vie qui ressemble quand même un peu à l'ancienne, métro boulot dodo. Et, vous savez quoi, j'en suis heureuse. Je prends tout ce qui vient, tout ce positif. J'encaisse, j'emmagasine. Je fais des provisions pour les jours où mon moral me fera de nouveau faux bond. Pour les jours où je me dirai "finalement, c'était peut-être mieux là-bas". En attendant, je regarde, je bois, les mots, les regards des gens, les belles choses, les rencontres, les couleurs du ciel qui sont différentes des autres pays mais toutes aussi belles, oh oui, toutes aussi belles. Je ne les note pas, non, ma bonne résolutions des trois petits bonheurs quotidien est vite tombée à l'eau, remplacée par les envies de livre et les projets de week-end ailleurs qu'à Paris, dans le petit carnet. Mais ces petits bonheurs et ces belles choses, pour les graver, je me les répète chaque soir comme un mantra.











Rendez-vous sur Hellocoton !

04 janvier, 2016

Hello 2016 ! Et bonnes résolutions (hé oui!)

Tout d'abord, merci pour vos petits mots sur mon précédent article. Même si le retour n'est pas aussi "compliqué" que je l'imaginais, je suis un peu entre deux chaises, et c'est bon de se sentir soutenue. Vous êtes toujours au rendez-vous depuis presque 5 ans maintenant, et je suis toujours touchée !

Ceci étant dit, parlons peu, parlons bien. Et accueillons la nouvelle année !



Je n'ai pas pour habitude de prendre de bonnes résolutions. Souvent encline à en "prendre" beaucoup trop et à, comme à peu près tout le monde, ne jamais les tenir... Mais cette année, forte de ces émotions vécues à l'autre bout du monde, et ne voulant pas lâcher cette dynamique, je me suis dit "pourquoi pas".

2015 a évidemment mis la barre très haut, même si je me suis souvent laissée rattraper par mes démons. Ma tendance à la procrastination et à l'auto-apitoiement (oui oui) m'ont souvent terrassée, et je sens bien qu'il ne faut pas que je baisse la garde, sous peine de ne pas pouvoir me lever pendant des semaines entières (il parait que la dépression est héréditaire, ce n'est pas ma famille qui vous dira le contraire). Je continue à travailler sur ma positivité et ma manière d'accueillir les choses, j'apprends encore à ne pas me laisser abattre et à ne pas me décourager.


Et donc, en 2016, je me souhaite (et à vous) :
  • Des voyages, pas forcément comme le premier, mais des voyages quand même. Je ne sais pas encore trop ce que tout ça a ouvert en moi et j'attends de le découvrir : j'avais terriblement envie de partir, j'ai adoré tout plaquer pour vivre mon rêve, et je suis, contre toute attente, terriblement heureuse d'être de retour en France. Je pense que c'est sans doute dû au fait d'avoir été "nomade", ce que, soit-dit en passant, je n'aurai jamais pensé apprécier autant. Mais mes affaires et ma vie parisienne m'ont terriblement manqué. 

  • Du yoga et de la méditation. D'ailleurs pour m'aider dans cet entreprise, ma belle-mère m'a offert un beau tapis de yoga ainsi qu'un coussin de méditation, de quoi pouvoir tenir mes engagements avec moi-même. C'est ce qui m'a motivée à me lancer dans le "challenge" Yoga Camp d'Adriene : la reprise n'est pas simple, je n'en ai pas fait depuis 3 mois et je crois que je suis de nouveau rouillée mais je suis motivée et pleine d'intentions. J'en reparle très vite dans un article dédié (j'espère).

  • De la création. J'ai envie d'apprendre à faire de la céramique, je vais d'abord essayer de me trouver un cours d'une heure ou deux pour voir si la pratique me plait mais pourquoi pas me lancer dans l'aventure. Je rêve aussi de reprendre un cours avec Laura Ameba, que j'avais adoré suivre juste avant de partir pour la NZ. Globalement, je ne suis pas quelqu'un de très manuelle, mais j'ai envie de changer ça. Et j'ai surtout envie de me concentrer sur quelque chose qui me fait plaisir et qui me rend fière de moi.

  • De la gratitude. Hé oui, j'apprends de plus en plus à apprécier ce que j'ai, et plus particulièrement les petits bonheurs. Je sais que l'on nous rabâche les oreilles avec tout ça, mais c'est, je crois, le plus essentiel dans la vie. C'est ce que le voyage m'a permis de remettre en perspective : on oublie trop souvent que l'on vit dans l'opulence, et même si j'ai choisi de vivre avec peu pendant 10 mois, je me rend compte qu'on prend vite les choses pour acquises. Une bonne douche, une connexion internet, des fringues propres, de l'argent pour s'acheter des trucs inutiles. Je n'ai pas envie de ne plus consommer, non, mais j'ai envie de consommer mieux, plus en adéquation avec moi-même et mes réelles envies. J'avais déjà entamé ce cheminement : je ne m'achète plus d'habits si je n'en ai pas besoin, j'ai compris qu'acheter des choses avec précipitation ne marchait pas... J'ai encore ce problème avec les livres et Disney, par exemple mais j'y travaille.

  • De la lecture. Je ne pensais pas lire tant que ça cette année, et puis je me suis rendu compte que la lecture est vraiment centrale dans ma vie. J'ai redécouvert le plaisir de lire pour moi, même si je lisais des choses que j'aimais, il y avait le travail derrière, toujours. J'ai pris enfin le temps de choisir mes livres comme je l'entendais, sans me forcer, et je me suis même rendu compte qu'une vraie bonne librairie me manquait terriblement. Je suis de plus en plus accro à Goodreads, vous pouvez m'y retrouver. J'y puise mon inspiration pour mes prochaines lectures et je m'y suis donné le défi de lire 100 livres en 2016. J'en avais lu 81 en 2014.
Bref, du bonheur, surtout. De la joie de vivre, de la positivité, de l'honnêteté envers moi-même, de la force, du caractère, de l'amour... 


Rendez-vous sur Hellocoton !

28 décembre, 2015

Je suis de retour.

Je sais, je sais. Je suis partie il y a un bon moment, pour profiter du reste de mon voyage, après quelques mois passés à philosopher et à travailler. Quoi de mieux que mon retour en France pour revenir par ici ?

J'avais besoin, je crois, de coucher mes émotions de retour quelque part, et cet endroit est toujours un peu "le mien", même si je m'épanche beaucoup plus sur Twitter.

Je ne suis plus très à l'aise avec ce blog, j'y ai mis beaucoup du mien et je ne sais pas tellement quoi faire de tout ça. Mais il reste un bon support pour m'exprimer sur des sujets plus abstraits que le blog de voyage (que vous pouvez, bien-sûr, retrouver dans la colonne de droite) et plus longuement que sur mon compagnon sus-cité.

Alors, ce retour, me direz-vous ?



Pour faire vite, nous avons décidé de vendre le van et de prendre les premiers billets sans frais disponibles, tout s'est passé très vite, en une semaine à peine, tout était bouclé : un appel pour le van, une visite et tout était bon, nos billets étaient bloqués jusqu'au mardi matin et nous confirmions notre retour le lundi après-midi. Ce qui nous a décidé ? L'envie de faire la surprise à nos familles respectives en premier lieu (personne n'était au courant de notre retour "très" avancé) et un compte en banque avec uniquement 200$ (et les dollars NZ ne valent pas autant que les dollars US, ce qui n'est pas très marrant).

Et voilà, c'est comme ça que nous sommes arrivés en France le samedi 26 décembre à 6h du matin. Nous avons volé toute la journée du 25 (un peu plus, 28h de voyage, c'est pas rien) et avons passé notre réveillon du 24 au MacDo à côté de l'aéroport, mais, hé, on aurait pas fait mieux avec notre compte en banque miteux !

Que dire ?
Je ne suis pas triste, loin de là. Et c'est marrant parce que je ne pensais pas. Bien-sûr, nous n'avons pas eu le temps de faire tout ce que nous voulions (le piège du temps) mais nous sommes contents de ce que nous avons fait/vu et étions assez pressés de rentrer à la maison. Il faut dire que les problèmes mécaniques n'ont pas aidé non plus.



Mes impressions ?
En vrac, allons-y : facile de rentrer en France, aucun contrôle à l'arrivée. Ça sent bon ici. C'est beau Paris. Je n'ai vraiment pas envie de vivre ici en fait, mais pas en Nouvelle-Zélande non plus. On va chez Disney ? On ira bientôt à Londres ? Mine de rien, elle m'avait bien manqué la famille. Quand tu n'es pas là, tu n'as pas de cadeaux (tout le monde m'a fait un chèque au pied levé (et tant mieux au final)). C'est marrant les surprises. Après 10 mois passés non-stop avec mon mec, il me manque quand même quand je suis seule chez ma mère. C'est plus facile le jet-lag dans ce sens, mais c'est quand même bien chiant (bonjour, je suis debout à 5h du matin). Qu'est-ce qu'on fait pour le jour de l'an ? Rien, comme d'hab. Bonnes résolutions prises quelques jours en avance. Il va falloir chercher du boulot, j'ai pas envie, et je ne sais pas tellement quoi faire. Il faut que j'envoie des mails pour dire que je suis rentrée. Je n'ai pas de fric. Mince, c'est horrible toutes les tentations dans ce pays : magazines, chocolats, croissants. Des croissants ! Donnez-moi des croissants ! Un café filtre ! Donnez-moi un café filtre ! On va revoir les copains, ils m'ont manqué quand même. Mon petit chaton (17 ans, hein, mon petit chaton est un peu vieux) est toujours vivant !

Vous l'aurez compris. Je suis un peu au milieu d'un tourbillon d'émotions, la plupart positives. Tant mieux. Beaucoup disent qu'ils se sentent en décalage après être parti sur un long terme à l'étranger : j'ai juste l'impression d'être partie en vacances, et pas 10 mois. Peut-être que ce ne sera pas la même chose dans quelques jours. On verra. 

Je reviens vite.
Rendez-vous sur Hellocoton !

21 septembre, 2015

Les jolies choses

Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler des jolies choses, des choses inspirantes que je croise ces derniers temps. J'ai compris qu'il fallait que j'arrête de me battre contre le courant mais qu'il fallait justement que je me laisse porter, qu'il faut accepter les choses telles qu'elles se passent, c'est comme ça et pas autrement, râler n'y changera rien. Ce n'est pas en combattant et en déprimant que les choses vont s'arranger. Alors même si je m'autorise à être triste et insatisfaite de ma vie, j'ai décidé qu'il ne fallait pas pour autant que je me laisse abattre. Ces moments de "rien" m'auront au moins fait prendre conscience de plusieurs choses sur moi-même.

Alors... 

Commençons avec ce site de petits dessins qui font du bien, pour vous, pour les autres, des pensées positives qui veulent dire "non, tu n'es pas nul, tu es toi et c'est très bien comme ça" : Emm's positivity blog.


J'ai découvert, il y a quelques semaines, grâce aux dessins de Mirion Malle, une émission de France Inter appelée Tea Time Club. Le principe ? Parler de choses intimes avec des gens vivants ailleurs, dans d'autres pays et venant d'autres cultures. Les sujets sont aussi variés que "Avoir du temps pour soi" ou encore "Être fou"... J'ai adoré écouter l'émission sur le couple et celle sur la mort et la naissance. Ce sont juste deux heures de pur bonheur, de réflexions... J'aime tellement que je prends le temps de les digérer avant d'en écouter un autre (et puis comme ça n'est diffusé que l'été, ça me permet d'en garder un peu sous le coude).


Grâce à Victoria du blog Mango and Salt, nous plongeons chaque soir avec délice devant Outlander. Nous nous forçons à ne regarder qu'un épisode par soir, parce que "hé, mais qu'est-ce qu'on va regarder quand ça sera finiiii ? *pleure à chaudes larmes*". On avait d'abord regardé uniquement le premier qui nous avait suffisamment plu pour nous retrouver devant la télé une semaine plus tard, et le second nous a tellement accroché que depuis c'est un par soir. J'y pense à longueur de temps, et je me demande réellement ce que je vais faire quand on aura fini (indice : lire les 8 livres en anglais, + de 10000 pages :D). Bon, entre le début de cet article et la publication, nous avons fini. Scoop : je survis, mais difficilement. J'attends le livre avec impatience, et je ne peux pas vivre une journée sans regarder des gifs. D'où mon retour fracassant sur Tumblr.

C'est l'histoire de Claire, une infirmière anglais, qui passe une seconde lune de miel d'après-guerre avec son mari en Ecosse. En se promenant près d'un site Celte sacré, elle va se retrouver au même endroit 200 ans avant... Je n'en dis pas plus


Et pour se remettre de cette phénoménale hangover, nous nous sommes mis à Sons of Anarchy, avec le baume au cœur de savoir que la série est terminée et qu'on aura jamais a attendre pour connaitre la fin (pas de spoiler, please). Je ne pensais pas accrocher plus que ça, franchement : bikers, armes, drogues et putes, mais c'est sans compter sur Charlie Hunnam qui joue le rôle de Jax Teller, et mon passé de joueuse de GTA (^^)... Je vous laisse juger par vous-même. (avec un petit gif, je suis dans le mood en ce moment)


Je me suis mise au yoga depuis quelques mois, et plus assidûment depuis quelques semaines. Je rêve de faire un vrai cours avec un vrai professeur qui m'aiderai à mieux me placer et me donnerai des conseils, mais ma situation géographique et financière ne me permet pas ce petit plaisir. Alors je pratique, doucement pour ne pas me faire mal, à la maison. Ce n'est pas la meilleure solution mais ça me fait énormément de bien en complément de la méditation. On ne le répète que trop mais le yoga ce n'est pas juste les Asanas, les poses, et en ces temps un peu difficile psychologiquement pour moi, j'y trouve un grand réconfort. Il s'agit de s'accepter et d'accepter les choses comme elles sont, d'être dans le moment présent, connecté avec sa respiration... Je vous mets une petite sélection de blogs qui en parlent bien mieux que moi, et j'en parlerai sans doute plus longuement dans un prochain article : 

- Le Yoga et moi (mon préféré!!!)
- Si vous voulez découvrir plus de blogs de yoga, je vous conseille CET ARTICLE
- Voici ma vidéo préféré ces derniers temps quand je veux bosser longuement. Globalement, allez voir les cours pour débutants d'Adrienne, ils sont vraiment tops! Peut-être un peu rapide au début, mais on s'y fait vite.


Aussi incroyable que cela puisse paraître, je n'écoute pas tellement de musique. Je crois que je l'ai déjà dit ici, mais je suis bloquée sur ce que j'aime et j'écoute souvent la même chose en boucle pendant des années, j'ai vraiment du mal à "aller voir ailleurs". Je suis tombée sur une vidéo d'Asgeir, en acoustique sur la chaine Youtube de Madmoizelle et depuis je n'écoute plus que lui. Je le découvre 10 ans après tout le monde mais qu'importe!



Niveau lecture, je me restreint un peu. J'ai lu une vingtaine de livres depuis que je suis arrivée ici, et ça commence à prendre pas mal de place. Je ne sais pas comment je vais ramener tout ça à la maison (plus de $20 pour envoyer un colis de 500g, donc bon)... 

J'ai trouvé les Royaumes du nord de Phillip Pullman dans la maison que l'on garde, donc dans le cadre d'un marathon lecture sur le forum Madmoizelle (encore lui!), je m'y suis mise. Je ne sais pas si je vais continuer, c'est vraiment laborieux à lire en VO !


J'ai d'autres titres que je me garde sous le coude pour la reprise de la route dans 3 semaines, je vous en dirai plus plus tard. 

Je crois que c'est tout pour le moment ! Et vous, de belles choses à me conseiller ?
Rendez-vous sur Hellocoton !

21 août, 2015

J'ai testé pour vous... Le (la ?) Black Out Poetry !

Mais, Black Out Poetry, qu'est-ce que ça veut dire ?

J'ai découvert ce concept via le site de Natasha : Echos verts dans un article qui parlait de créativité et surtout de moyens simples de créer et, donc, de se ressourcer.

Depuis que je suis arrivée ici, d'autant plus depuis que l'on garde la maison et que je vis à 7km de la première ville, sans voiture, je me suis mise dans la "création". Attention, je ne viens pas dire que je fais des choses de fou. Mais j'essaie de me recentrer sur ce genre de pratique, qui me permettent de penser à autre chose et que je ne prends jamais le temps de faire en France.

Le principe du Black Out Poetry est de transformer des textes de journaux, magazines... en poèmes ! Il faut sélectionner des mots, et barrer le reste du texte pour qu'il ne reste que ceux-là.

Il y a plein d'exemples sur internet et notamment sur Instagram (mon petit chouchou, vous vous en doutez), certains font même des créations incroyables, colorées, et bien dans le thème.



Ce qui n'est pas mon cas pour le moment. 

J'ai commencé avec des textes courts dans le Néon que j'ai ramené de France pour prendre l'avion, même si pas forcément funky, et je dois dire que ce n'est pas si simple. Il faut admettre que j'ai un petit problème de "lâcher prise" puisqu'il y a des fautes, du coup... Et je me contente pour l'instant des textes barrés en noir, le temps de prendre un peu plus la main. 

Je vous montre ce que j'ai fait ?

Après votre mort, 
Chanceux, 
Nos domaines, non revendiqués,
Vos héritiers, 
Comptent plusieurs œuvres,
Heureux.

Février noir avoisine les produits parfumés à l'ambre gris, rares.
La chute principale : conséquence désastreuse désirée.

Les poissons à l'envers dans les cours d'eau
Sur l'île, 
Caféine,
La pollution écologique considérable,
Ne se souvient jamais de rien.

Ce sont mes trois premiers poèmes. Je suis assez contente de moi, je n'aurais jamais réussi à trouver ce genre de choses moi-même, même si, comme je l'ai dit, ce n'est pas si facile, l'appui des mots "imposés" est vraiment nécessaire. Bon, ce n'est pas très gai, je vous l'accorde, mais j'ai au moins essayé (aha).

Et vous, poésie ou pas ?


Rendez-vous sur Hellocoton !

18 août, 2015

Ce que la sophrologie a changé en moi.

Des mois que j'essaie de taper cet article et que je bloque. Des mois que je ne sais pas comment m'exprimer, comment écrire que la sophrologie m'a fait plus de mal que de bien. 

Tout d'abord, loin de moi l'idée de diaboliser cette pratique, elle m'a fait beaucoup de bien sur le moment, j'ai appris de bonnes techniques de respiration et je me suis initié à la méditation. Je pense simplement ne pas avoir "terminé"... J'essaie de ne pas me blâmer, la vie est ainsi faite de choix et de renoncement.

Je m'en veux, de m'être lancée dans cette remise en question sans avoir les moyens financiers qui suivent. J'en veux aussi à la praticienne qui ne m'a pas prévenue des risques d'un arrêt aussi brusque... Je crois que c'était aussi une partie de son boulot.



J'ai commencé la sophrologie pour me détendre alors que je passais le permis. Je l'ai raté une première fois, ait pris la décision de passer en automatique et l'ai eu à la deuxième tentative, détendue. Est-ce que la sophrologie a joué un rôle là-dedans ? Je ne pense pas. J'en étais persuadée quand j'ai reçu le fameux papier "admis" mais avec le recul, je pense que ça n'a rien à voir. Ce permis, je ne le dois qu'à moi-même et à ma décision de le passer en boîte automatique, et non pas manuelle.

Comment quelque chose qui m'a fait autant de mal par ailleurs aurait pu m'aider à avoir ce précieux sésame ? Vous avez 4 heures. 

J'ai toujours été une personne très angoissée, j'ai toujours eu peur de tout. Mais j'ai appris à vivre avec ces phobies, de la bonne manière ou non, j'ai décidé de cesser de m'écouter et de passer outre. Je vis chaque jour avec mes peurs. Ma peur de me blesser et d'aller à l'hôpital ne m'a jamais empêchée de sortir, de cuisiner... Ce n'est peut-être, sans doute, pas la bonne solution, mais j'ai tout enfoui en moi et j'ai décidé de vivre comme n'importe qui (ou à peu près).

La sophrologie a tout fait ressortir. Toutes mes phobies. Toutes celles qui auraient pu être handicapantes mais que j'ai empêché d'être. Ma peur de me blesser : je n'arrivais même plus à sortir un plat du four, tellement j'avais peur de me brûler. La peur des hôpitaux et des médecins : je me suis interdit d'aller voir le médecin malgré une infection et des douleurs au ventre incroyable, parce que j'étais persuadée qu'il allait m'envoyer à l’hôpital. Ma peur des insectes. Toutes. Mes. Peurs.

Je suis devenue aussi beaucoup plus sensible, beaucoup plus à fleur de peau. Je suis déjà quelqu'un qui pleure beaucoup, notamment quand je suis en colère. Mais je me suis mise à pleurer pour tout. Colère, joie, bonheur, tristesse... Je n'en suis toujours pas revenue pour le moment.

Depuis que je suis en Nouvelle-Zélande, j'ai beaucoup de temps pour penser à moi et pour me remettre d'aplomb. Mes phobies vont mieux, j'apprends de nouveau à vivre avec. Même si je suis capable de me déclencher une crise d'angoisse pour un mal de ventre, parce que je pense que j'ai l'appendicite... 
J'ai aussi beaucoup de temps pour réfléchir, et je me rends compte, que, non, la sophrologie ne m'a pas fait de bien. Pas du tout.

Je suis très "bon public" pour ce genre de choses, je pars très vite et je pense que c'est ce qui m'a aussi joué des tours. Impossible pour moi de commencer une "thérapie" de la sorte et de ne pas la terminer. J'ai ouvert la boîte de Pandore et il me faut régler mes problèmes un à un. 

La question ne se pose pas ici, je n'ai pas l'argent, ni l'envie de reprendre des séances, surtout pas en anglais. Mais je me suis mise à la méditation, j'en ai déjà parlé, et au yoga depuis quelques semaines, je réapprends à vivre avec mon corps et à m'accepter (j'avais écrit "me tolérer", révélateur, non ?) comme je suis. 

Et vous ? Des bonnes, mauvaises expériences ? Yoga, méditation ? Rien du tout ? Dites moi tout :-)
Rendez-vous sur Hellocoton !

11 août, 2015

Petits bonheurs néo-zélandais.

Puisqu'en ce moment le moral n'est pas au beau fixe, plutôt que de vous embêter et de rabâcher avec l'article "déprime" en brouillon. Grâce à l'intervention éclairée de ma copine Laura, j'ai décidé de me pencher sur le côté positif de la chose...

Et donc de lister mes petits bonheurs quotidiens.

Quoi de mieux que de parler bonheur pour ramener le bonheur ?

  • Prendre le temps d'apprendre le yoga. Que ce soit 10 minutes ou 1 heure, essayer, chaque jour.
  • Méditer, ce qui, il faut encore une fois le dire, me fait un bien incroyable.
  • Promener le chien et prendre l'air.
  • Cuisiner et tester de nouvelles recettes.
  • Remplir mon carnet de voyage.
  • Avoir le temps de lire en anglais.
  • Faire la sieste.
  • Apprendre à aimer la nature.
  • Faire un peu de photo argentique (histoire d'utiliser tous ces films que j'ai embarqués dans ma valise).
  • Travailler et promouvoir les blogs (un peu, faut pas pousser).
  • Rester en pyjama toute la journée.
  • Regarder des vidéos de booktuber (si vous avez des comptes favoris, je suis preneuse, c'est surtout la répulsion/fascination qui m'anime, j'espère comprendre un jour).
Et vous, quels sont vos petits bonheurs ?





Rendez-vous sur Hellocoton !

07 août, 2015

Et toi, quel âge as-tu ?



Hier, je regardais une émission australienne sur la télé néo-zélandaise. Un truc un peu nul, une télé-réalité qui va sans doute arriver sous peu dans nos contrées européennes : Married at first sight, ça s'appelle. 
Le principe ? Des psys choisissent deux personnes qu'ils marient sans qu'elles ne se soient rencontrées, s'en suit lune de miel, vie de couple, rencontre des parents... Je trouve ça vraiment nul, sans réel rebondissement... Bref, là n'est pas la question, j'essaie d'améliorer mon anglais (l'excuse).

Hier, alors que je rêvassais devant la télé, je me suis rendu compte que certaines personnes qui participait à l'émission avait à peu près mon âge... Et parfois, je me sens tellement en décalage. 

Ça m'a surtout frappé quand je me suis rendu compte que cette femme qui fait des crises à son partenaire n'avait que 5 ans de plus que moi. 5 ans. Et qu'un jour, j'allais arriver à l'âge qu'elle a, et comment je serai ?

Aujourd'hui, je suis là. J'ai 26 ans. Je ne suis pas trop mal dans mes baskets, quoique sujette à la déprime, à la dépréciation de moi-même. Je n'ai pas de boulot, je me plains beaucoup sans forcément changer les choses, même si j'y travaille. Je rêve de changer de vie, encore, même si je l'ai déjà fait, plus ou moins. Je suis persuadée que je ne veux pas d'enfants, en tout cas pas pour le moment, on verra dans 10 ans. Et encore moins me marier, à part pour un visa. 

Je crois que je suis encore très jeune dans ma tête, j'ai surtout envie de le rester. Et je crois que c'est en ne se prenant pas la tête à ce sujet que ça se passe. D'ailleurs, c'est juste l'objet d'un article, je ne pense pas en permanence à mon âge... 

Je me rend de plus en plus compte que l'âge est dans la tête. Ma mère me l'a souvent répété, "je ne crois pas avoir 40/45/50 ans, l'âge c'est dans la tête". Je ne la croyais pas, je me disais qu'il y avait forcément un moment où tu pensais comme un "vieux" (ouh le cliché). Mais force est de constater que quand on me demande mon âge, j'ai toujours un petit temps d'adaptation, je calcule en fonction de l'âge de ma soeur, même si ça ne marche pas forcément. 

Et souvent, spontanément, je dis que j'ai 22 ans. 
Je me demande ce que je vais ressentir quand je passerai le cap de la trentaine. Celui des 25 me faisait flipper par mal, je pensais que j'allais déprimer. Et puis, en fait, quoi ? Je voulais réaliser un tas de trucs avant mes 25, mes 30 ans... Et puis ce ne sera pas le cas. Le temps passe et on s'en fiche finalement. La vie continue, et que l'on ait 25 ou 48 ans, il faut en faire ce que l'on veut. Et surtout profiter du moment présent.

Facile à dire ?

Et toi, c'est quoi ton vrai âge ?
Rendez-vous sur Hellocoton !

04 août, 2015

Bali, c'est fini.



Bali. Cette non-envie d'y aller. Et puis. Subjuguée. La chaleur et l'humidité à l'arrivée. Descendre de l'avion directement sur le tarmac. Ce joyeux bordel. Les volcans au loin. Disparus dans les nuages. Les offrandes partout sur le sol. Leur odeur. Leur odeur que je n'oublierai jamais. Les demandes tous les mètres pour des choses aussi variées que des taxis ou des massages. Des massaches. L'accent des balinais quand ils parlent anglais. Comment plus personne ne parle anglais dès que l'on s'éloigne un peu des villes. Les librairies bien fournies. Les maisons qui sont aussi des temples. Ne jamais savoir où regarder. Tellement de choses à voir et à intégrer. La première fois sur un scooter. Ce sentiment de liberté qui, à lui seul, me fait jurer que j'ai bien fait de tout plaquer. Rien que pour ça. La nourriture indonésienne. Les petits déjeuners. Le nasi goreng et les brochettes sauce cacahuètes. Les verres tous les soirs avec les copains. Le programme pas respecté parce qu'on préfère passer du bon temps entre copains. Manger, beaucoup. Connaitre la ville par cœur au bout d'une journée. Être malade à cause du bateau et casser son appareil dentaire. Traverser un pont suspendu en scooter, sans casque. Les gens serviables mais qui attendent des choses en même temps, genre, qu'on les paye. La vie qui ne coûte rien. La religion omniprésente. Surprendre notre logeur en train de faire du yoga. On reviendra, dis, on reviendra ? L'envie d'en découvrir toujours plus mais ne pas avoir le temps. Et se laisser vivre, si doucement. La grande remise en cause de la fille qui pensait ne pas aimer l'Asie. Aimer la vie, le bruit et le bonheur alors qu'il n'y a presque rien. Cette leçon de vie, de ceux qui vivent avec peu.





Rendez-vous sur Hellocoton !

02 juillet, 2015

Une promesse.

Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de la petite gamine de 12 ans et quelques, plus ou moins, que j'étais quand j'ai découvert Londres et l'Angleterre.

Je l'ai croisée, il n'y a pas si longtemps, au détour d'un chemin méditatif de Nouvelle-Zélande. Un peu triste, un peu frustrée, d'être dans un pays "anglo-saxon" sans retrouver la culture si chère à son cœur. Mais aussi heureuse, d'avoir accompli une partie de son rêve : partir découvrir d'autres contrées.


A cette époque, je suis tombée amoureuse, littéralement, de l'Angleterre. Je m'en souviens très bien, c'était un voyage scolaire, somme toute banal, dans une famille d'accueil. Je ne me souviens pas des détails bien-sûr, mais de cette impression de sérénité qui m'a conquise et ne m'a jamais lâchée. Pour la première fois de ma vie, j'ai eu l'impression d'être à la bonne place, d'avoir trouvé ma voie. Vous savez, celle dont je vous rabâche les oreilles depuis des mois.

Je ne dis pas ça parce, qu'aujourd'hui, je fais en sorte de me rendre à Londres deux fois par an, voire plus. Je pense que, si j'aime autant Londres et la vie en Angleterre, c'est à cause de cette petite semaine de rien du tout. L'élément déclencheur. Je me souviens avoir été tellement heureuse que j'ai même dit je t'aime à ma mère pour la seul et unique fois de ma vie à ce moment là, avant de lui faire promettre que l'on y retournerai. 

Je me souviens de ces repas absolument dégoûtant, de ceux qui ont fait que des générations de personnes sont et restent persuadés que l'on mange mal, là-bas. Je me souviens de la moquette bien moelleuse, partout dans la maison. Je me souviens que la porte d'entrée était au deuxième étage de la maison, et qu'il fallait descendre pour se rendre dans les chambres et dans la cuisine. Je crois que je peux même encore visualiser notre chambre. 

C'est tout. C'est rien. Et pourtant. Ça m'a marqué à vie. 

J'y suis retournée.
Encore en voyage scolaire, l'année de mes 16 ou 17 ans, je crois. Mon idée n'avait pas changé, j'ai encore plus aimé cette ville, et la visiter façon "histoire de l'art" et architecture (Sans doute l'une des raisons qui fait que je n'aime pas la Nouvelle-Zélande... Difficile ici de trouver des bâtiments dignes d'attention...). 

L'été d'après, j'y passais quelques jours. Et puis plus rien pendant quelques années. Et je ne sais pas pourquoi, depuis 4 ou 5 ans, pas une année se fait sans un voyage de l'autre côté de la Manche.

Alors, quand j'ai croisé la petite pré-ado de 12 ans qui m'a rappelé tout ce que l'Angleterre et Londres représentait pour moi, je lui ai juré que je viendrai vous parler d'elle. 

Et de la promesse que je lui ai faite : un jour, on vivra là-bas...


Rendez-vous sur Hellocoton !

30 juin, 2015

Ce que je fais ici.

L'heure est à la flânerie de l'esprit... 
Puisque mes jambes ne me mènent nul part, même après une heure de marche, il faut bien que j'occupe mes journées.


  1. Je dessine. Je colle. Les Mémoires de ce voyage, en essayant de ne pas prendre trop de retard pour ne pas oublier.
  2. Je médite. Pas tous les jours, il y a des journées plus intenses que d'autres (oui!) mais ça me fait un bien fou. Je sais, je me répète.
  3. Je tente un peu de yoga. J'alterne avec la méditation, sans me forcer, tranquillement. On verra plus tard pour prendre de vrais cours mais je me sens déjà plus en confiance avec moi-même. Et j'ai envie de continuer sur cette lancée.
  4. Je lis en anglais. Est-il nécessaire de préciser que je n'avais pas tellement le temps avant ?
  5. J'apprends à me laver correctement les cheveux. Qui-l'eut cru ?
  6. Je réfléchis. Comment m'améliorer ? Qu'est-ce que je veux ? Qu'est-ce que je ne veux plus ?
  7. J'apprends à accepter la vie comme elle vient. A apprécier le moment présent. Puisque ce moment n'existera plus. Flippant, hein ?
  8. Je parle anglais. Et je me rends compte que je ne veux pas en perdre une miette, parce que, décidément, j'adore ça !
  9. Je cuisine. Un peu. Je teste des choses. Ce que je ne prenais pas le temps de faire en France. Pire ? Je mange ce que je cuisine. Et je prends (un peu) de plaisir.
  10. Je tente de réussir un levain. C'est pas gagné, deuxième essai aujourd'hui.
  11. J'écris. Même mal, je m'en fiche. Je prends le temps de bloguer, d'écrire mes avis de bouquins. Et j'aime ça.
  12. Je cherche du boulot. Plus de trois ans que ça m'étais pas arrivé. 
  13. Je rêve d'ailleurs. Oui, encore. Ma soif de découvertes ne s'est pas tarie. Elle s'est transformée. J'y reviendrai, un jour. Ou pas.
  14. Je mange des nachos tous les jours. Pas bien. 
  15. Je suis sur la bonne voie du végétarisme. Et surtout, j'essaie de me faire plaisir en mangeant.
  16. Je marche. Au moins une heure par jour. La preuve qu'avoir un chien à porté de main n'est pas si mal...
  17. C'est déjà bien ?

Rendez-vous sur Hellocoton !

29 juin, 2015

Le téléphone cassé.

Vite, vite, changeons de sujet, je n'ai pas envie de laisser l'article précédent prendre toute la place. Je mesure la chance que j'ai d'être ici, ce que j'ai pu accomplir ces derniers mois, tout le monde n'est pas capable de le faire ou n'en a pas particulièrement envie. Mais aujourd'hui, pendant que je promenais le chien, sans téléphone (on y arrive), je me suis dit que je ne pouvais pas trop me plaindre non plus. J'ai de la chance, oui, un peu, d'avoir pu faire ce voyage, d'avoir pu tout quitter comme ça. Et quoiqu'il se passe j'en reviendrai grandie, c'est le principal non ?

Une habituelle longue introduction pour partager mon désarroi : j'ai fait tomber mon téléphone. Ce n'était pas la première fois ni sans doute la dernière mais cette fois c'était sur un sol en simili-marbre et ça ne lui a pas tellement fait de bien. 

J'étais justement en train de réfléchir à ma consommation d'internet, en participant à un écho défi. Inutile de préciser qu'au final, ça me remet pas mal en perspective...


Je passe beaucoup de temps en ligne, aussi bien sur mon ordinateur que sur mon téléphone. Parfois sur les deux en même temps. Et ce n'est pas très bien. Premièrement, parce que c'est du temps gâché à ne pas faire autre chose. Je le sais, j'en prends conscience mais ce n'est pas si simple. Deuxièmement, parce que j'aimerai que ma vie soit plus écolo et que geeker à longueur de journée ne l'est pas du tout. 

Du coup, avec cette histoire, on oublie Instagram. Au final, je ne me sers de mon téléphone que pour communiquer avec ma famille en France, ou avec le Mec quand il est au boulot. Je ne le vis pas si mal mais j'ai mon ordi en appoint, faut pas déconner. Je me rends quand même compte que sans téléphone, je divise aisément mon temps de surf par deux. Il n'est pas rare que je me jette sur mon téléphone pour continuer à lire des trucs en ligne une fois l'ordi coupé...

Toujours est-il qu'aujourd'hui, j'ai pris le parti de sortir le chien (vous l'aurez compris, c'est mon occupation de la journée) sans téléphone et sans heure. Je ne sais pas combien de temps j'ai marché, je n'ai pas eu particulièrement envie de savoir qu'elle heure il était. J'en suis arrivée à la conclusion que mon téléphone me créait de faux besoins. 

Bon, j'ai quand même hâte que le nouvel écran arrive, j'en ai (déjà) marre de m’abîmer les yeux à essayer de lire mes textos. Et je suis un peu dégoûtée parce que je me suis uploadé quelques bouquins dessus (de ceux sont j'attendais la suite avec impatience) et que je ne peux pas lire pour le moment. En plus, l'écran fissuré fait miroiter la lumière autrement, et j'ai tout le temps l'impression d'avoir une notification ou un appel pour du boulot (ce serai trop beau).

Ah, les problèmes du XXIème siècle...

Rendez-vous sur Hellocoton !

17 juin, 2015

Ce qui me manque en France.

Hé non, pas les amis ni la famille, étonnant, hein ? (pas tellement de la part d'une personne qui a envie de tout quitter depuis si longtemps)

Bon, au bout de trois mois, je peux dire que des choses me manquent, oui! Pas au point de prendre le premier avion pour rentrer, ni pour ne pas penser à faire un jour ma vie ici (pourquoi pas, même si plein de trucs sont aussi à chier... comme en France !)

Comme je suis matérialiste, voici ce qui me manque le plus :

  • Mes tsum-tsum et mes pins Disney. Le pire ? Voir des nouveaux pins sortir, les vouloir et savoir que c'est une dépense inutile.
  • Disneyland Paris. Je me sens tellement con en disant ça, mais... C'est vrai !
  • Mon abonnement à la thé box. C'est pas que je boive plus de thé ici qu'en France, mais j'aimais bien découvrir de nouvelles marques/saveurs. Et puis le côté sympa de recevoir du courrier. (ici, j'ai rien reçu à part une amende pour stationnement illégal et mon IRD number - pour bosser)
  • Mes bouquins. Et en acheter d'autres. Mon côté collectionneuse va mal. Ici, je ne possède rien. Et j'ai terriblement envie de m'acheter des tas de livres.
  • L'odeur d'une bonne librairie. J'en pleurerai.
  • Quelques fringues. Même si je sais pertinemment que j'ai emporté les meilleures et que je n'aurai pas dû. 
  • Mes ustensiles de scrapbooking. Dont je me suis si rarement servi en France mais que j'aimerai avoir sous le coude ici.



Et comme je ne suis pas si matérialiste (si peu!)
  • La routine bien huilée. Oui, j'en ai souvent eu ras le cul. Oui, j'ai souvent eu envie de tout plaquer. Mais la routine qui fait que je n'ai pas un poids sur le bide à aller faire un test pour bosser me manque. Non, je rigole. Je suis matérialiste. Et si j'avais toutes mes affaires avec moi, je pourrai rester ici toute ma vie.
Rendez-vous sur Hellocoton !
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...